12 décembre 2011

Solukhumbutrail: aventure en terre Népalaise

C’est le 4 novembre que tout commence avec le vol en direction de Katmandu via Doha au Qatar. Nous rencontrons à Genève Annie et Dawa ainsi que les participants Haut-Savoyard et Jurassien, c’est le début de l’aventure et pour moi la partie « avion » du voyage est la plus pénible ! Courir ne devrait pas être chose trop difficile. Je vous passe le voyage où nous avons pu admirer les Emirats ainsi que les déserts, de quoi donner encore quelques idées de voyages… Mais ma tête est déjà tournée vers ces sommets de l’Himalaya, ses 8000, c’est d’ailleurs ce que je suis venu chercher ! L’arrivée à Kathmandu, je revois encore Tintin au Tibet et je m’imagine débarquer dans une ville proche des montagnes. Dès la sortie de l’aéroport, le choc est rude et c’est un Kathmandu pollué, sale, pauvre et gorgé de trafic que je découvre. Je veux rentrer : mais que suis-je venu donc chercher ? Bref, il faut tenir 2 jours et nous partirons ensuite en bus pour Jiri. Nous faisons connaissance avec les autres participants ainsi qu’avec les coureurs Népalais. Le 7 novembre nous partons pour Jiri et ses 9 heures de bus. Le trajet est bouleversant et je me rends encore plus compte de la pauvreté de ce pays, mais où sont donc les montagnes ? Le trajet terminé nous prenons place dans notre Lodge, le confort est spartiate mais suffisant. Nous ne sommes pas venus chercher le luxe…


C’est de Jiri qu’est donné le départ de la 4ème édition du Solukhumbutrail. Avant le départ, les coureurs s’observent et les népalais ont l’air assez nerveux, ce ne sera pas des vacances. Le départ est hyper rapide et les Népalais prennent les devant. Je suis en compagnie de Lucas Humbert mais dès les premiers mètres de montée je laisse partir. Je ne suis pas au mieux et je suis encore bien fatigué du voyage ! Je ne les reverrai plus du tout ! Je gère donc simplement cette première étape où je suis très surpris par le terrain très difficile. Leurs seules voies de communication sont les chemins mais ce n’est pas pour ça que ceux-ci sont en bon état. Bonne cheville obligatoire !!! Je termine cette étape sans souci à la 6ème place mais déjà à plus de 20 minutes des premiers ! Après une bonne nuit sur un matelas dur comme une planche, va se dérouler l’étape entre Bandhar et le Lamjurapass. Au menu une arrivée à 3500m avec une dernière montée de près de 2000m de dénivelés. Les départs se font en 2 groupes et nous partons donc à 9h. D’entrée ça part à fond et je suis décroché par les premiers. Je retrouve Thierry Chambry et nous faisons ensemble une bonne descente dans la vallée. Je pars plus rapidement dans la montée finale et je rattrape même Karma, un des Népalais. Autour de 3000m, les effets de l’altitude se font ressentir et je tempère un peu mon allure. Karma me reprend quelques mètres avant l’arrivée où je finis 5ème. L’endroit est sympathique et nous pouvons découvrir les premiers sommets à l’horizon. Les avions pour Lukla défilent et précèdent alors le magnifique coucher de soleil au col !

La 3ème étape est particulière car après 100m de dénivelés, le reste se fera en descente. Le départ est à nouveau très rapide et je reste dans les pas des premiers. Le seul problème est que Lucas Humbert et moi soufflons comme des bœufs alors que les Népalais volent… Je suis hyper mal et il me faudra la moitié de la descente pour me refaire. J’ai mal géré cette étape avec trop peu de lucidité. Les effets de l’altitude sont tout de même une chose incroyable et curieusement cela m’amuse d’être à la limite… L’étape ne comptant que 8 kilomètres, nous profitons alors du reste de la journée pour visiter un monastère en compagnie de Dawa dans le joli village de Junbesi. Le lendemain, une grosse étape est programmée avec un col à 4300m et une vingtaine de kilomètres. Je suis bien jusqu’à 3500m mais un bon mal de tête me gêne quelque peu. Qu’importe ! Je continue et j’arrive comme je peux au fameux col. Je ne suis pas au mieux et je m’égare en filant droit sur le premier lac que je trouve en contrebas. Heureusement un porteur me siffle et m’indique le bon chemin, je désespère et je remonte un couloir de 100m de dénivelés presque à quatre pattes. Je me fais passer par les deux Népalaises et je passe l’entier de la descente à marcher. Je suis dans un état second et plus du tout lucide… J’arrive bien fatigué au campement de Béni à 3900m, lieu d’arrivée. Encore une grosse étape avec un concours contre l’altitude, bon pour l’instant je perds 2 à 0… Après un bon repas pris au froid et sous une bâche, nous dormons sous tente. Les horaires sont particulier car à 20h30 nous sommes au lit et debout autour des 6h… Le lendemain, c’est par une marche de transition que la journée commence. En effet nous montons à 4600m au lac Dukhunda au pied de belles montagnes. Le lac est superbe et nous écoutons les passionnantes histoires de Dawa sur ce lac et ses voeux ! Le départ est donné du lac pour une arrivée à Taksindu au village de Dawa. Le brouillard monte et nous couvrira malheureusement pour les 5 prochains jours… Comme toujours, ça part vite et je peine un peu avant de trouver mon rythme ! Quel surprise de courir des faux plat montant à 3900m, l’acclimatation est bonne et je prends un grand plaisir sur ces sentiers ! J’ai de super sensation en descente malgré des chemins techniques et l’entrée dans Taksindu est bien sympathique. En effet, un enfant nous accompagne dans la descente du village. Je l’attends au début sur ce sentier de pierre mais il finit par aller plus vite que moi ! Nous passons un portail et nous sommes accueillis par tout le village avec des katas (écharpes népalaises) et des colliers de fleurs. Le lendemain est le jour de repos où nous assistons à une cérémonie suivi d’un déplacement à Chulemo pour dormir chez l’habitant. L’organisation des chambres est laborieuse et nous sommes finalement chez la belle sœur de Dawa.


Grâce à Tashi, une des concurrentes népalaise, nous pouvons communiquer avec la famille et apprendre un peu de la vie au Népal. Le 14 novembre est le jour de la 6ème étape, à nouveau une étape descendante avant une petite montée pour Karikola. Le départ a lieu depuis l’école du village, le parcours est à nouveau semé d’embuche et après m’être tordu deux fois la cheville, je lève le pied. Je suis énervé après ma descente et je décide d’accélérer pendant la montée. Les sensations sont bonnes et je recolle à Baptiste au sommet de la montée. Il reste un petit kilomètre à plat et je termine cette étape sprint d’une dizaine de kilomètre ! Le lodge de Karikola n’est pas terrible et c’est après un film de Bollywood que nous nous couchons. C’est rustique et c’est entre les énormes araignées et les trous à travers les planches que j’arrive à trouver le sommeil ! Le lendemain, temps couvert, les jambes vont bien mais je n’ai pas la grosse motivation pour cette étape de 28 kilomètres. D’entrée, ça monte, Dawa et Uttar Kumar s’envolent. Je les garde en vue sur la première partie mais ils semblent jouer, tantôt ils courent, tantôt ils marchent tranquillement. C’est vraiment bien raide mais ils courent ! Thierry me passe plus haut et je trouve enfin un bon rythme avec de belles relances. Quel dommage que nous ne voyons rien ! La seule chose à faire est de courir… Je reprends les coureurs du premier groupe tout en saluant les voisins du 74, Stéphanie et Jean-Paul. J’assure bien les descentes dans la boue et soudain j’aperçois Dawa quelques minutes devant moi. Je suis très motivé et je le reprends un peu plus haut. Il n’est pas bien alors je lui donne un bout de barre. En fait, le petit Dawa est le neveu de Dawa Sherpa l’organisateur. Je continue donc mon périple et j’aperçois avant Phakding le premier Népalais, Uttar. Je termine cette étape à la 3ème place à 8 minutes de Thierry, beau vainqueur ! Je suis content car j’ai bien géré le terrain et la longueur de l’étape. Nous trouvons un beau Lodge, bien confortable avec un poêle super chaud ! Le 16, mauvais ! Les paysages me manquent et l’ambiance commence à se faire ressentir dans le groupe ! Certains sont démotivés alors qu’on ne peut pas choisir la météo. Le trail est une activité extérieure!!! L’étape du jour est tronquée et nous monterons par la vallée au lieu d’emprunter un col à 4200m où une partie du staff s’est déjà engagée. Le départ est vallonné et nous passons sur les ponts pour traverser la vallée. Beaucoup de gens empruntent les chemins pour Namche et nous devons slalomer entre yacks, mulets et porteurs hyperchargés pour se frayer un passage. J’accuse un peu le coup de la veille mais plutôt mentalement. Je n’ai pas grande motivation à courir alors je marche. A la sortie de Namche bazar, je suis Baptiste qui connait très bien la région pour ne pas m’égarer. J’interroge aussi toutes les personnes pour savoir si je suis sur la bonne route pour Thamé ! C’est bon et je regarde l’altimètre pour me situer un peu. Il me reste encore une bonne centaine de mètres… Avant d’arrivée, je vois Lucas de l’autre côté du ruisseau, il s’est égaré. Je suis heureux d’arriver et je file vite me réchauffer près du poêle en attendant Candide quelques minutes après moi !

L’après-midi est déroutant et se déroule dans une ambiance pesante. Il reste 10 jours mais tout le monde parle des touristes bloqués à l’aérodrome de Lukla et du mauvais temps. C’est une atmosphère détestable et l’idéal est de s’isoler dans sa chambre plutôt que d’écouter les théories de chacun ! Le lendemain, miracle, le soleil revient et une meilleure humeur générale aussi ! Etape à nouveau courte et départ plus tard. Nous profitons du soleil matinal de Thamé pour faire quelques photos et se réchauffer. Le chemin pour Lungden est fort sympathique et Dawa en profite pour nous suivre et nous filmer. Le brouillard monte à nouveau mais le beau temps est plus fort et nous accompagnera jusqu’au terme du voyage. La nuit à Lungden à 4300m est rudimentaire mais je suis toujours en bonne forme et bien reposé. Le 19 novembre va marquer le premier passage du trail à plus de 5000m, un moment particulier. Dès le départ, je marche pour ne pas m’essouffler. Les trois Népalais sont imbattables et s’échappent d’entrée. Je cale un peu et le col est interminable. Les 1000m de dénivelés me semblent tellement long. Je suis heureux de croiser Stéphanie qui me prend en photo et qui me booste un peu, ces deux départs sont vraiment une bonne chose. Peu avant le col, Candide me rattrape et m’encourage.

Je n’avance pas vraiment et je suis littéralement collé au rocher. L’arrivée au Renjopass à 5360m est grandiose et le moment intense ! C’est une des plus belles vues qui m’a été donnée de voir ! C’est prodigieux ! Everest, Lothse, Makalu… Les 8000 sont là devant nous comme des géants intouchables ! Je suis avec Candide et nous savourons ce moment unique. Dawa nous félicite et nous repartons en direction du Gokyo Peak, la deuxième ascension de la journée à 5300m. Je ne suis pas très bien mais Candide me pousse et me motive. La perte d’altitude me permet de me refaire et nous revenons sur Lucas et le groupe composé de David, Baptiste et Joannès. J’attaque l’ascension finale, c’est un mur et je monte au courage. Curieusement je supporte mieux cette montée et j’arrive à limiter les arrêts. Je fais une bonne montée mais loin des 3 premiers et de Thierry, impressionnant en altitude… Au sommet du Peak, j’attends Candide quelques minutes et nous admirons ce panorama et ces cimes immaculées. Le temps semble s’être arrêté…


Nous restons une vingtaine de minutes au sommet avant de rejoindre en marche le village de Gokyo et son superbe lac. La région est plus touristique, le lodge est bien confortable et nous y trouvons même du toblerone ! Dans le groupe, ça tousse beaucoup mais heureusement je ne suis pas malade et toujours bien reposé. Le lendemain, nous montons en marche en direction du camp de base du Cho Oyu. Le temps passe vite et après de multiples pauses nous nous arrêtons à 5100m, lieu du départ. Le Cho Oyu, 8100m, est splendide avec ses neiges d’une blancheur phénoménale… Après quelques photos de groupe, nous nous élançons donc pour Dragnac. Je prends d’entrée un bon rythme et je me surprends à trottiner les plats et faux-plats à plus de 5000m, c’est super. Nous faisons course commune avec Thierry et David. Nous avons le même rythme et on se relaie régulièrement. La traversée de l’imposant glacier est un grand moment. Le sentier monte et descend comme si nous étions dans un désert de dunes… L’étape est courte et c’est après 1h30 que nous sommes à Dragnac. Le village est situé au pied de parois rocheuses et est composé uniquement de quelques lodges.
Le 21 novembre est le jour où nous nous rendons enfin dans la vallée de l’Everest. Pour ce faire nous emprunter le Cholapass pour ensuite traverser et remonter la vallée pour Lobuche à 4900m. La montée du col se passe très bien et je ne sens pas de problème en haute altitude. La fin du col est un vrai mur dans un gros pierrier et la Népalaise Cheche me reprend. Enfin me voici au sommet !


Je salue Cédric et le docteur, c’est un vrai plaisir d’être là et je profite au maximum du paysage. J’enfile mes crampons pour le passage sur glacier. C’est magnifique et le panorama est à nouveau exceptionnel. Je reviens sur David en compagnie de Cheche, nous descendons la vallée à bon rythme et nous reprenons Thierry au fond de la descente. Je range mes bâtons et je perds un peu de terrain. La suite du parcours suit un coteau et cela est très exigeant. Je reste toute la traversée à quelques mètres de David et Thierry et juste derrière la Népalaise qui court tout du long. Je me lasse un peu et je commence à questionner des touristes pour savoir où est le village de Lobuche. On m’indique qu’il me reste 10 minutes, ouf !!! Je vois pointer un toit et j’arrive enfin au village. Je fais une bonne étape au contact de Thierry et à une vingtaine de minutes des Népalais. Lobuche est un joli village avec le sommet du Nuptse en toile de fond. Malheureusement, mon porteur n’arrivera jamais à Lobuche... Il s’est trompé de groupe et a filé directement sur Namche, mais ça je le saurais le lendemain soir. Je passerai donc la nuit avec le minimum d’affaire et avec une couette en plus prêté par Mathieu. Après la nuit la plus haute à 4900m, voici enfin le grand jour, le Kallaphatar ! Nous montons à nouveau en groupe. La montée est relativement longue mais plus on avance et plus le sommet de l’Everest s’offre à nos yeux ! Je monte doucement avec Candide et nous multiplions les pauses pour supporter au mieux l’altitude. Le Kallaphatar, 5550m, nous y voila !!! C’est un endroit magique et nous contemplons le toit du monde ! Il n’y a pas un courant et il ne fait même pas froid, tout le monde en profite donc pour prendre des photos de ce lieu grandiose! Après une grosse demi-heure au sommet, je me prépare pour le départ de l’étape. Je n’ai pas grande motivation à courir aujourd’hui avec toutes ces montagnes, mais il va tout de même falloir redescendre ! Nous quittons donc ce point de vue pour redescendre à Periche à 4200m. Le départ est plaisant avec la descente jusqu’à Gorakshep mais ensuite les nombreux plats dans les cailloux me fatiguent un peu. Je reste en compagnie de David durant cette étape peu intéressante. Je suis toujours 5ème au classement général avec 50 minutes de retard sur Thierry et une bonne avance de 20 minutes sur mes poursuivants. Encore 2 étapes dont l’objectif est d’arriver en bon état et d’éviter toute blessure. L’étape du 23 novembre est le dernier gros morceau avec 23km et quelques bonnes montées pour rejoindre Namche Bazar, le « Chamonix » du Népal… Etonnement le départ se fait doucement et personne ne prend les devants. Je reste avec David et Thierry en ce début d’étape. Je gère simplement et je compte me faire un maximum plaisir. Je décide tout de même d’augmenter quelque peu le rythme en montée. Je reviens sur David et Baptiste avant de recoller à Dawa et Karma au sommet de l’avant dernière montée. En descente, Karma est rapide mais je réussis à recoller et le suivre. Dans la dernière montée, Baptiste revient et je reste un peu derrière lui. Me voici au dernier col et il me reste juste une belle descente pour Namche. J’arrive donc 4ème de l’étape du jour mais à plus de 20 minutes d’Uttar qui est inatteignable ! La forme est bonne et j’ai pris un grand plaisir sur ces chemins. Durant l’après midi, je visite les rues de Namche avant de trouver un bon thé room où nous dégustons capuccino et pâtisseries avec Candide et Christelle. Plus qu’une !!! La dernière étape nous conduit à Lukla avec 5km de marche et 15km de course. Nous démarrons de Namche très tôt afin d’éviter le gros trafic marchandise et touristique. Durant les 15 derniers kilomètres du Solukhumbutrail, je cours en compagnie de Thierry, David et Baptiste. Nous gérons bien l’effort et nous terminons les 4 ensembles. Je termine donc cette 4ème édition du Solukhumbutrail à la 5ème place et à la 2ème chez les européens.
Malgré peu d’entrainement trail depuis le Tor de géants, je me suis fais bien plaisir et j’ai profité au maximum du paysage durant ces 15 étapes avec de jolies rencontres à la clé! Les montagnes sont grandioses et rien que pour les voir cela vaut la peine…

Pendant l’après midi nous donnons du matériel aux porteurs et nous profitons de la boulangerie de Lukla pour se refaire une santé. Le lendemain, une autre épreuve, le fameux vol Lukla-Kathmandu ! L’aérodrome est vraiment au milieu de la vallée et je me demande comment les avions peuvent arriver ici… Heureusement, nous décollons de Lukla ! Dans le bâtiment attenant à la piste, c’est un vrai cafouillage et nous ne comprenons rien. Pendant un moment j’ai un billet mais il est finalement changé ?! Pourvu qu’on arrive à Kathmandu avec notre sac… Finalement nous embarquons dans un petit avion vert et blanc de la compagnie Tara Air. Le décollage est un moment sympa et durant le vol j’admire les montagnes et je reconnais même certains villages de notre périple. Le retour à Kathmandu est particulier et je suis content de retrouver le confort de l’hôtel. Durant les 2 jours restant en ville, nous visitons quelques temples et nous achetons quelques souvenirs. Le vendredi soir est la soirée de remise des prix où tous les coureurs sont appelés. C’est un peu longuet et nous sommes finalement heureux de profiter du bon repas avant de passer la dernière nuit en terre népalaise. Samedi 26, le retour ! Après une longue escale au Qatar et un magnifique passage au dessus du Mont-Blanc, nous posons pied dans notre si beau pays. En conclusion, ce fut une aventure enrichissante mais tout de même difficile. Ce n’est pas un trail à prendre à la légère car les conditions de vie en montagne, la rusticité ainsi que le peu de variété de la nourriture font de ce trail une épreuve extrême et très difficile. Je pense qu'il est préférable d’avoir une bonne expérience de trails en montagne sur ce type d’épreuve…


Mais quelle aventure ce Solukhumbutrail!!!


3 commentaires:

  1. Fantastique! Bravo pour ta course!

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  2. beau récit....j'étais avec vous...merci Elena

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  3. Merci pour ton CR Jules
    Je me suis retrouvé au Népal dans certains détails que j'avais déjà oublié !!

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